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12 octobre 2017 4 12 /10 /octobre /2017 01:01

Jean Baptiste Gripon naît le 21 août 1864 à Mouliherne, Maine-et-Loire. Il est le fils Louise Courtin et de son mari, Jean François Gripon.

Après des études de médecine, Gripon est reçu comme officier de santé en juillet 1888 et est enregistré en mai 1889 comme exerçant rue Oberkampf à Paris (11e arr.). Il est mentionné dans la presse comme ne réussissant pas à ranimer une mère abandonnée qui se suicide en janvier 1890 à Paris ni à sauver un jeune homme qui se noie à Nanterre en été 1892.

Il se marie en décembre 1893 à Paris (18e arr.) avec Joséphine Zélie Caron, et est alors domicilié rue Ravignan. Il s’installe ensuite à Pierrelaye (Seine-et-Oise, act. Val-d’Oise), où naît son premier enfant et où il est appelé en avril 1898 pour secourir deux ouvriers ensevelis dans un accident de chantier ; un des deux meurt.

Gripon s’installe à l’été 1898 à Joinville-le-Pont (Seine, act. Val-de-Marne) où il va exercer d’abord rue Chapsal (quartier du Centre) puis, à partir de 1901, route de la Brie (quartier de Palissy). Il soutient en 1903 une thèse sur le traitement de la tuberculose pulmonaire où il souligne l’effet positif du sirop Thiocol (Roche).

Lors de l’affaire Dreyfus, Gripon signe en novembre 1898 une protestation « au nom du droit méconnu, contre les poursuites et les persécutions qui frappent le colonel Picquart, l'héroïque artisan de la révision, à l'heure même où celle-ci s'accomplit. »

En décembre 1907, le Dr Gripon est candidat au poste de médecin inspecteur des écoles de la commune, nouvellement créé. Sa candidature est présentée devant la délégation cantonale scolaire qui la retient par 9 voix contre 6 à son concurrent, le Dr Vallat, conseiller municipal. Contre la règle, le préfet nomme pourtant le candidat arrivé second après une enquête suite à ce que Gripon qualifie de « insinuations malveillantes » alors qu’il avait présenté une attestation d’honorabilité signée de 846 personnes. L’hebdomadaire radical Voix des communes considère que « le vaincu aurait dû se retirer ». Gripon fait appel à une sorte de jury d’honneur, composée de Louis Parisot, conseiller général de la Seine (Courbevoie) et de Paul Guelpa, dirigeant du parti radical. Les deux hommes concluent à l’absence de responsabilité dans les insinuations malveillantes qui auraient motivé l’enquête préfectorale. Gripon publie une lettre de Gripon dans laquelle il écrit : « Je fus dévalisé ! Je pensais qu’en m’en prenant à celui qui profitait de mes dépouilles, je découvrirais les coupables, mais je me trompais. Le Dr Vallat est bien innocent. (…) Nous chercherons ailleurs les responsabilités. »

Bien que le Dr Vallat ne se représente pas aux élections municipales de mai 1908 à Joinville, Gripon décide d’être candidat indépendant face à la liste du maire sortant, le radical-socialiste Eugène Voisin, à une liste du comité socialiste évolutionniste (anciens socialistes et libéraux) et à quelques socialistes unifiés (SFIO). Les radicaux-socialistes emportent 21 sièges, les évolutionnistes en ont un et Gripon est élu. Il a recueilli 526 voix au second tour pour 1 188 suffrages exprimés (44,3%) sur 1 319 inscrits. Il en avait obtenu 493 au premier tour.

Au conseil municipal, Gripon va adopter une position très critique vis-à-vis du maire et de Louis Rey, un des principaux animateurs du radical-socialisme dans la commune et teneur de la rubrique locale dans Voix des communes. En juillet, Gripon accuse le maire Voisin d’avoir payé ses employés avec des bons du bureau de bienfaisance ; la préfecture, saisie de l’accusation après que Gripon ait refusé de se soumettre à un jury d’honneur, lave la majorité municipale des accusations.

Tout au long de l’année 1908, la polémique est entretenue dans les journaux locaux, notamment Voix des communes, l’Écho républicain (libéral) et L’Indépendant, publié par Eugène Hainsselin, ancien syndicaliste et un des animateurs du comité évolutionniste. Louis Rey traite Gripon de misérable, petit homme, fou et morphinomane ; un autre conseiller radical, Léon Roux, qui l’avait défendu dans sa tentative de devenir médecin scolaire, estime qu’il est de ceux qu’il ne salue plus.

L’attitude agressive de Gripon lors du vote sur le compte administratif en octobre 1908 et l’agitation encouragée par Hainsselin, mais contestée dans les rangs de la droite, provoquent une bagarres entre nationalistes à la fin d’une séance du conseil municipal. À la fin du même mois, quand le bureau de bienfaisance tente de réorganiser le service médical de l’état-civil dans la commune, quatre médecins sur six refusent de collaborer avec Gripon pour « fautes graves entachant l’honneur. »

La vie privée de Gripon est également fort agitée. Gripon avait placardé des affiches pendant la campagne électorale de 1908 où il figurait en bon père de familles tenant ses enfants dans les bras en photo. Mais en avril 1909, une décision de justice lui a enlevé la garde de ses enfants, et la sentence est exécutée par le commissaire de police publiquement, un jour de marché, devant un attroupement de personnes. Le jugement faisait suite à une enquête judiciaire qui établissait que ses enfants étaient battus, mal traités et mal nourris. Gripon prétend que, s’il a perdu son procès, c’est en son absence alors qu’il procédait à un accouchement.

En juillet la même année, Gripon quitte Joinville pour s’installer rue d'Angoulême à Paris (8e arr.) et exercer dans le 11e arrondissement. Après un scrutin partiel la provoqué par la démission de cinq dissidents et qui voit la défaite de la majorité municipale, Gripon revient siéger et se solidarise des sept opposants au maire radical-socialiste. Cependant, Gripon avait mis en cause dans une réunion avant ce vote, comme faisant partie des cinq élus municipaux ayant quitté la commune. Il n’est pas réélu lors des municipales de 1912.

Cette même année, ses deux fils aînés vont être victimes d’un drame qui marque l’opinion publique. Se baignant en août dans l’anse de Piégu, près de Val-André, dans la baie de Saint-Brieuc (Côtes-du-Nord, act. Côtes-d’Armor) avec quatre de leurs parents, Jean (16 ans) et Jacques (13 ans) sont entraînés vers le large et meurent noyés sous les yeux de leur mère.

Jean Baptiste Gripon, qui continuait d’exercer comme médecin à Paris, meurt le 11 septembre 1920 à Paris (11e arr.). Il était malade et âgé de 56 ans.

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22 septembre 2017 5 22 /09 /septembre /2017 01:01

Victor Marie Mahyeux naît le 20 avril 1874 à Nogent-sur-Marne (Seine, act. Val-de-Marne). Ses parents, Catherine Galiègue et son époux Louis François Mahyeux, sont tous deux ouvriers journaliers.

Lorsqu’il se marie, en novembre 1899, ses parents sont séparés et Victor, qui est messager, demeure avec sa mère toujours à Nogent. Il épouse une blanchisseuse, Clémentine Juliette Rachel Chevreau.

Victor Mahyeux s’installe à Joinville, dans le quartier de Polangis, en 1906 et est employé dans l’usine Pathé cinéma. Pendant le premier conflit mondial, il est décoré de la Croix de guerre.

Après-guerre, Mahyeux est ouvrier charpentier puis carrossier. Les époux Mahyeux recueillent trois neveux orphelins en bas âge, la grand-mère et un fils de 15 ans issu du deuxième  mariage de cette dernière. La presse relève que, marié et sans enfant, Mahyeux a « maintenant avec une famille de sept personnes et son seul salaire pour vivre » ; il se voit cependant attribuer, en 1920, des indemnités pour les enfants dont il est tuteur jusqu’à leur majorité. En 1925, il est décoré de la médaille d'argent de l’Encouragement au bien.

Membre de l’amicale des Bretons en 1923, Mahyeux est élu en 1925 administrateur de la société d’épargne La Tirelire de Joinville.

Lors des élections municipales de mai 1929, Mahyeux est candidat sur la liste des gauches républicaines, qui rassemble radicaux-socialistes, socialistes SFIO et socialistes indépendants. Elle recueille 22 sièges sur les 27 à pourvoir, la liste de concentration républicaine de l’ancien maire Stephen Durande, qui est battu, remporte les 5 autres sièges ; les communistes n’ont pas d’élu.

Au premier tour, le cartel des gauches obtient 42,8% des suffrages exprimés, devant les conservateurs (38,8%) et le Bloc ouvrier-paysan, du communiste Roger Bénenson (18,4%). Mahyeux recueille 754 votes sur 1 715 votants pour 2 969 inscrits. Au second tour, la gauche non communiste arrive en tête (45,9%), devant la municipalité sortante (41,6%) et les communistes (12,5%).

Élu conseiller municipal avec l’étiquette radicale-socialiste, Mahyeux va participer à la première municipalité de gauche de Joinville-le-Pont, conduite par Georges Birolay, qui vit un mandat difficile ; sur les quatre élus socialistes SFIO, deux démissionnent du conseil municipal et les deux autres quitteront la formation avant 1934. En 1934, des élections municipales partielles sont nécessaires pour remplacer plus du tiers des élus (10 sur 227) ; elles voient la victoire des conservateurs, tandis que les socialistes et les communiste approchent chacun 18% des suffrages exprimés.

Membre actif du conseil municipal, Mahyeux est également présent dans des manifestations sportives ou culturelles dans son quartier de Polangis (il réside avenue Galliéni). En 1933, Mahyeux, en tant que salarié (artisan-compagnon) est désigné avec Honoré Genevay, comme patron (artisan-maître) pour établir la liste des électeurs à la chambre de métiers.

Le groupement des gauches républicaines se représente lors des municipales de mai 1935, cette fois sans le soutien de la SFIO. Les sortants défendent leur bilan, mettant en avant d’importants travaux d’amélioration et d’embellissement ; ils concèdent avoir dû augmenter les impôts communaux, mais attribuent la hausse à l’aggravation des charges imposées à la commune (contingent, chômage, moins-values sur les recettes). Victor Mahyeux, devenu carrossier, figure en sixième position sur la liste du maire Georges Briolay.

Le programme de la gauche modérée porte sur l’assainissement, des travaux de viabilité, la réfection des trottoirs défectueux et la création de squares. Les candidats veulent, pour réduire le chômage, faire pression auprès des pouvoirs publics pour la réalisation des grands travaux d’outillage national (élargissement du pont de Joinville, suppression du passage à niveau). Ils entendent créer un nouveau groupe scolaire à Polangis, agrandir des écoles existantes, faire une salle des fêtes à la mairie et étudier un futur stade municipal. Ils proposent des cours de natation et d’aviron gratuits.

Le groupement des gauches arrive en seconde position (26,8%), devancés par les républicains de Léon Lesestre (droite) qui arrivent en tête (32,6%). Les communistes sont à la troisième place (23,5%), devançant les socialistes SFIO qui n’ont présenté qu’une liste incomplète (12,3%). Mahyeux a 779 voix sur 2 856 exprimées pour 3 433 inscrits (27%).

Au second tour, une liste d’union Pcf-SFIO est constituée, conduite par un indépendant, le professeur André Blocher. Elle talonne avec 39% et deux sièges la liste conservatrice, qui remporte 41% des votes exprimés et 25 élus, tandis que les sortants se contentent de 20%. Mahyeux a 581 voix sur 2 889 exprimées (20%).

Victor Marie Mahyeux meurt le 18 janvier 1936 à Joinville, à l’âge de 61 ans.

Atelier de mécanique de l'usine Pathé-Natan

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16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 00:01

Charles Antoine Marie Rivoal naît le 27 février 1875 à Paris (12e arr.). Il est le cadet des huit enfants d’Ernestine Marie Eugénie Le Doux et de son mari, Mathurin Nicolas Rivoal.

Le père, ancien notaire à Ploudalmézeau (Finistère) entre au moins 1859 et juin 1874est alors en cavale. Vingt de ses propriétés dans les communes finistériennes de Ploudalmézeau, Lampaul, Saint-Pabu, et Landunvez sont vendues par adjudication en janvier 1875 suite à un jugement du tribunal civil de Brest, daté du 9 décembre 1874, le condamnant à rembourser un ancien cultivateur de sa ville d’exercice. Mathurin Nicolas Rivoal est alors mentionné comme « sans résidence connue ». Au plan pénal, il est condamné par contumace par la cour d’assises du Finistère en 1875 et écroué en novembre de la même année. Lors d’un nouveau procès, en février 1876, la cour d’assises du Finistère, qui lui accorde des circonstances atténuantes, le condamne à quatre ans de prison, étant reconnu coupable d'avoir commis, en moins de dix ans, 97 abus de confiance et 20 faux, laissant un déficit de 120 000 francs. L’ancien notaire meurt en mai 1878 à Paris (12e arr.).

En novembre 1899, Charles Rivoal, ingénieur, et Élisa Virginie Bentz se marient, toujours dans le même arrondissement parisien. En octobre de la même année, il avait créé une société de fabrication de ressorts à Paris, qui fonctionne d’abord boulevard de Belleville puis rue des Montiboeufs (20e arr.). Il la revend en 1912 à son associé, Pierre Julien Almire Cadeau, ingénieur des arts et manufactures.

En 1902, Charles Rivoal fonde une nouvelle société, qui exploite des usines à Saint-Martin-d'Ablois (Marne) et à Paris (rue Ordener, 18e arr.). L’entreprise produit pendant la guerre des piles sèches pour lampes de poche, sous la marque Nina, présentées comme « éclaireur de tranchées ». Après-guerre, la société fait du décolletage puis de la galvanoplastie. Déclarée en faillite en avril 1924, l’affaire est résolue par un règlement transactionnel et Charles Rivoal est devenu confectionneur de faux-cols toujours à Saint-Martin-d'Ablois (Marne) et à Paris (rue des Boulets, 11e arr.). Ses bureaux sont rue de Paradis (Paris, 10e arr.).

S’il réside à Paris, Charles Rivoal a des liens fréquents avec Joinville-le-Pont (Seine, act. Val-de-Marne), où il possède peut-être une résidence secondaire et où son frère aîné, Étienne, vit et siège au conseil municipal (1919-1925). En 1903, Charles Rivoal est à l’origine d’une des premiers accidents dus à un véhicule automobile mentionné dans la commune.

Venant d’acquérir une automobile, Rivoal conduit pour la première fois. Dans la côte des Corbeaux, qui rejoint le passage à niveau, il fait un mouvement brusque, monte sur le trottoir et roule sur une passante, qui a la jambe cassée, blessant également un enfant de quatre ans qu’elle promenait. Ni Rivoal ni l’ingénieur qui l’accompagnait n’avaient de permis de conduire ; l’obligation d’avoir un certificat de capacité avait été créée par le préfet de la Seine en 1893, avant d’être généralisée par décret en 1899. Ce sont les constructeurs qui délivraient le certificat. En son absence, Rivoal est poursuivi en justice par le commissaire de police. Au moins cinq grands quotidiens nationaux évoquent cet accident encore rare.

En mars 1912, Charles Rivoal participe au dîner d'adieux de Paul Guelpa, conseiller municipal de Joinville-le-Pont, organisé par la Fédération radicale et radicale-socialiste de la Seine, nommé consul de France à Bilbao. En septembre 1916, il est aux côtés de notables joinvillais pour l’enterrement de Pierre Emmanuel Laforest, industriel, ancien membre du conseil municipal.

Charles Antoine Marie Rivoal meurt le 26 septembre 1949 à Paris (15e arr.) et son décès est transcrit sur l’état-civil de Joinville.

Piles Rivoal "Nina"

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14 janvier 2017 6 14 /01 /janvier /2017 00:01

Étienne Marie Alexis Rivoal naît le 4 avril 1861 à Ploudalmézeau (Finistère). Il est le quatrième des huit enfants d’Ernestine Marie Eugénie Le Doux et de son mari, Mathurin Nicolas Rivoal.

Le père, notaire dans cette commune depuis au moins 1859 et qui le reste jusque juin 1874, va connaître quelques déboires. Vingt de ses propriétés dans les communes finistériennes de Ploudalmézeau, Lampaul, Saint-Pabu, et Landunvez sont vendues par adjudication en janvier 1875 suite à un jugement du tribunal civil de Brest, daté du 9 décembre 1874, le condamnant à rembourser un ancien cultivateur de sa ville. Mathurin Nicolas Rivoal est alors mentionné comme « sans résidence connue ». Au plan pénal, il est condamné par contumace par la cour d’assises du Finistère en 1875 et écroué en novembre de la même année. Lors d’un nouveau procès, en février 1876, la cour d’assises du Finistère, qui lui accorde des circonstances atténuantes, le condamne à quatre ans de prison, étant reconnu coupable d'avoir commis, en moins de dix ans, 97 abus de confiance et 20 faux, laissant un déficit de 120,000 francs. La famille vivait à Paris (12e arr.) en février 1875 et l’ancien notaire y meurt en mai 1878.

Étienne Rivoal, alors comptable, épouse en août 1889 à Paris (12e arr.) Jeanne Albertine Pichard, bijoutière. Ils auront une fille. Étienne Rivoal devient à la fin du siècle représentant de commerce. La famille s’installe avant 1896 à Joinville-le-Pont (Seine, act. Val-de-Marne) dans le quartier de Palissy, 30, avenue des Platanes. Sa femme ouvre dans les années 1900 une librairie-papeterie, au 43, route de la Brie à Joinville, dans le quartier de Polangis ; elle fonctionnait toujours au milieu des années 1930.

En 1909, Étienne Rivoal est complimenté par le comité radical et radical-socialiste communal (dont il est sans doute membre) pour la médaille d’honneur du commerce et de l’industrie qu’il reçoit. Il est candidat lors des élections municipales de décembre 1919 sur la liste d’Union républicaine et sociale d’Henri Vel-Durand, qui réunit des radicaux dissidents, des radicaux-socialistes et des socialistes indépendants ; elle remporte les 23 sièges de conseillers à pourvoir, face à deux listes du Bloc indépendant (libéraux et conservateurs) et de la SFIO (socialistes). Rivoal obtient 772 voix pour 1694 suffrages exprimés sur 2491 inscrits au premier tour soit 45,6% ; il est élu au second tour avec 969 votes pour 1518 exprimés (63,8%) face aux seuls socialistes.

Au sein du conseil municipal, Rivoal ne semble pas jouer un rôle notable et il est absent des réunions qui se tiennent au second trimestre 1923. Il n’est pas réélu en 1925.

Étienne Rivoal meurt à Joinville le 27 juillet 1929. Il était âgé de 68 ans. Son frère cadet, l'indstsriel Charles Antoine Rivoal, qui ne réside pas à Joinville mais semble y venir fréquemment, partageait son engagement radical-socialiste.

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