Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
7 septembre 2026 1 07 /09 /septembre /2026 00:01

Amédée Bévillon naît le 27 décembre 1899 à Ploumilliau (Côtes-du-Nord, act. Côtes-d'Armor). Il est le fils de Marie Yvonne Derrien et de son époux Marie Bévillon, cultivateurs. La famille s’installe dans la commune voisine de Trédrez-Locquémeau, où elle réside en 1906.

Il est laboureur, dans la ferme familiale, lorsqu’il est appelé en avril 1918, de manière anticipée, pour effectuer son service militaire au cours de la première guerre mondiale. Il est affecté au 71e régiment d'infanterie (RI) puis reste sous les drapeaux, au sein du 120 RI, après la fin du conflit jusqu’à sa démobilisation en mai 1921. Il reprend alors son activité agricole.

Recruté comme élève gendarme en février 1924, il est envoyé en mars à l’école de la gendarmerie de Toul (Meurthe-et-Moselle) dont il sort en septembre, affecté à la Légion de Paris. Il est affecté à Crécy-en-Brie puis à Chelles (Seine-et-Marne). La presse mentionne notamment ses interventions pour l’arrestation de braconniers.

Le mariage d’Amédée Bévillon avec Louise Julia Husson est célébré en mai 1925 à Coutevroult (Seine-et-Marne). Les parents de la mariée sont propriétaires exploitants de la ferme de Montaumer, située dans ce village et dans celui de Saint-Germain-sur-Morin

Ferme de Montaumer

En avril 1931, le gendarme Bévillon contribue à la recherche puis à l’arrestation d’un manouvrier qui s’était enfui après avoir blessé grièvement sa belle-fille d'un coup de couteau parce qu’elle refusait de céder à ses avances.

Devenu maréchal des logis chef en 1934, Amédée Bévillon est nommé à la tête de la brigade de Joinville-le-Pont (Seine, act. Val-de-Marne). Il occupe le poste en 1936 et toujours en 1938. Cette année-là, en juin, il reçoit une lettre de félicitations pour services aux sociétés d’éducation physique.

En visite chez sa belle-mère à Saint-Germain-sur-Morin pour l’aider à cueillir des poires, en octobre 1943, il fait une chute et est hospitalisé à l’hôpital militaire Bégin, à Paris.

Amédée Bévillon meurt le 1er novembre 1968 à Champigny-sur-Marne (Seine, act. Val-de-Marne), commune limitrophe de Joinville-le-Pont. En avril 1934, il a été décoré de la Médaille militaire.

Il est le père de trois enfants. Peut-être est-ce son fils aîné, Marcel Jean Bévillon (1926-1974) qui est mentionné dans les Dossiers administratifs de résistants du Service historique de la Défense comme « Bévillon, Marcel », sans indication de date ni de lieu de naissance sous la référence GR 16 P 57447.

Ancienne gendarmerie de Joinville-le-Pont

 

Partager cet article
Repost0

commentaires

Présentation

  • : Polmorésie, blog d’histoire
  • : Histoire politique, économique, culturelle et sociale au travers des acteurs qui ont se sont engagés dans la vie publique.
  • Contact

Recherche

Liens