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14 septembre 2016 3 14 /09 /septembre /2016 01:01

Né le 30 mars 1892 à Melun (Seine-et-Marne), représentant de commerce, Marcel Couillard épouse dans la même ville en mars 1919 Louise Léonie Piroelle, avec laquelle il aura deux filles. Il s’installe à Joinville-le-Pont (Seine, act. Val-de-Marne) avant 1924.

Marcel Couillard fut élu conseiller municipal socialiste SFIO de Joinville le 12 mai 1929, sur une liste du « Groupement des gauches républicain » dirigée par un radical (Georges Briolay) avec des socialistes indépendants et des socialistes SFIO. Sur six candidats socialistes, quatre entrèrent au conseil (Georges Roger, François Galabert, Armand Bureau et Marcel Couillard).

Si des socialistes avaient déjà siégé au conseil municipal joinvillais entre 1912 et 1919, c’est la première fois en 1929 qu’une alliance politique de gauche emporte la municipalité. Elle crée un office d’habitations à bon marché, développe l’apprentissage sportif et investit dans les écoles mais se divise sur l’aide aux chômeurs. Le groupe socialiste éclate.

Couillard ne siège plus au conseil municipal à partir d’avril 1932 ; le 24 juillet 1934, il est noté comme étant parti sans donner signe de vie, et considéré comme démissionnaire ; il est remplacé lors d’une élection partielle en octobre de la même année.

Marcel Couillard est décédé le 11 août 1965 dans le 3e arrondissement de Lyon, à l’âge de 73 ans.

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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 01:01

Henri Émile Tabouret naît le 5 mars 1889 à Paris (11e arr.). Son père, Alfred Tabouret, est alors ajusteur et sera ensuite cocher puis cordonnier ; sa mère, Julie née Defrêne, est à ce moment blanchisseuse. Lui-même sera doreur sur bois.

La famille Tabouret s’installe à Joinville-le-Pont (Seine, act. Val-de-Marne) avant 1911.

Une liste socialiste SFIO, présente au premier tour des élections municipales de 1912 dans cette commune, fusionne au second tour avec deux autres listes, une radicale dissidente (Mermet) et une libérale ; les socialistes obtiennent sept élus sur 23 (Lebègue, Lacroix, Laruelle, etc.). Sans être élu, Tabouret est désigné comme grand électeur par le conseil municipal pour l’élection sénatoriale de la Seine en mai 1914.

Pendant la première guerre mondiale, Henri Tabouret, est blessé au coude au octobre 1914.

Après-guerre, il rejoint sans doute le parti communiste comme la totalité de la section SFIO de Joinville-le-Pont. Son activité semble cependant se limiter à de la solidarité. Ainsi, il collecte des souscriptions pour les dockers de Dunkerque et les mineurs anglais en août 1926, puis au profit du Secours rouge international en septembre 1927.

Il participe, avec son beau-frère et champion de natation Alexandre « Bébé » Lavogade, à la vie des clubs sportifs communaux. Son frère, Charles Tabouret, sera également actif avec les communistes joinvillais dans les années 20.

Henri Tabouret a épousé Hélène Flavie Finot en mars 1917 à Buchères (Aube). Il s’est ensuite marié avec Jeanne Juliette Rambourg en novembre 1918 à Troyes, toujours dans l’Aube.

Henri Émile Tabouret meurt le 31 octobre 1956 à Paris (14e arr.), Il était âgé de 67 ans.

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 01:01

Léon Constant Millezi naît le 10 juin 1869 à Paris (19e arr.). Il est le fils d’un cocher, Théophile Millezi et de son épouse Marie Joséphine Mathilde Perrin, journalière. Sa mère meurt en mai 1870 et son père en septembre de la même année ; il a alors un an et vit à La Bathie (Savoie). En octobre 1893, il est employé de commerce et domicilié à Chambéry (Savoie). Il y épouse Louise Vuillermet, avec laquelle il aura au moins un enfant.

Il s’installe à Paris où il réside au moins en 1901 et travaille au Bazar de l’hôtel de ville. Il déménage ensuite pour Joinville-le-Pont (Seine, act. Val-de-Marne) où il habite rue Vautier, sur la rive droite de la Marne.

En février 1920, Millezi est membre de la commission exécutive de la section du parti socialiste SFIO de Joinville, dont Flambard est le secrétaire. Comme l’ensemble des adhérents de la section, il rejoint sans doute le parti communiste.

Léon Constant Millezi meurt à Joinville le 4 mai 1950. Il était alors âgé de 80 ans.

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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 01:01
Armand Arga, arch. fam.
Armand Arga, arch. fam.

Armand Gauthier naît à Paris le 11 juin 1884 (11e arr.). Il est enregistré à l’état-civil comme étant le fils d’Émelie Gauthier, 18 ans, couturière. Il prendra le nom d’Arga avec le mariage de ses parents en décembre 1888 à Paris (19e arr.), sa mère épousant Henri Eugène Arga.

Après son service militaire en 1904-1905, il est ferblantier et vit impasse Pétain à Paris (19e arr.) ; il se marie en août 1905 avec Cécile Favreux.

En juin 1914, Arga est élu trésorier adjoint au sein du bureau de la section socialiste Sfio de Joinville-le-Pont (Seine, act. Val-de-Marne) dont le secrétaire est Carrouet, le secrétaire adjoint Victor-Georges Brousse et le trésorier, Antoine Duranthon. Il s’agit certainement d’Armand Arga, seul de son nom installé dans la commune et dont les descendants directs vivaient encore dans la maison familiale en 2015. Les socialistes unifiés avaient fait élire, en mai 1912, sept d’entre eux dans le conseil municipal dirigé par Achille Mermet (radical dissident) en alliance avec des libéraux, contre la municipalité radicale-socialiste sortante.

Arga ne semble pas avoir exercé d’autres activités politiques publiques après-guerre.

Armand Arga meut à Joinville-le-Pont le 20 mai 1960 et y est inhumé. Il était âgé de 75 ans.

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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 01:01

Joël Simkine naît le 25 septembre 1884 à Nikolaieff. La ville est classée en Russie dans les documents officiels, mais il s’agit certainement de l’actuelle Mykolaïv, en Ukraine (région de Lviv).

En mai 1920, Il souscrit « Pour les victimes de la grève et des violences gouvernementales » avec dix autres militants socialistes Sfio de Joinville-le-Pont (Ancemot, Barbier, Pilate, Duranthon, Neyroud, Flambard, Ehrhardt, Trochard, Maurice Petit et Lorris) dans une liste publiée par le quotidien L’Humanité.

Exerçant la profession de tourneur, il suit des cours du soir de comptabilité grâce à l’association Philotechnique de Joinville, dirigée par Albert Kownacki. Le 28 octobre 1923, il obtient un prix qui lui est remis dans la mairie de Joinville par Chapuis, inspecteur primaire, président de la cérémonie, en présence d’Henri Vel-Durand, maire et président d’honneur de l’association, Mme Charles Bloch, représentante de l’association Philotechnique de Paris et Albert Lion, délégué de l’Union des Philotechniques de France.

Joël Simkine avait épousé Léa Gelman, sans profession, née le 17 décembre 1890 à Odessa (Ukraine).

Pendant la guerre, les Simkine résident 5, rue Maurice-Berteaux à Paris (20e arr.).

Léa est déportée par le convoi n° 12 au départ de Drancy le 29 juillet 1942. Elle est décédée le 3 août 1942 à Auschwitz (Pologne). Le convoi compte 1001 déportés, dont 216 sont gazés à leur arrivée au camp ; il y aura 5 survivants en 1945.

Joël est déporté par le convoi n° 47 au départ de Drancy le 11 février 1943. Il est décédé le février 1943 également à Auschwitz. Le convoi compte 998 déportés, dont 182 enfants ; il y aura 10 survivants en 1945.

Les noms de Joël et Léa Simkine sont inscrits sur le Mur des Noms du parvis du mémorial de la Shoah à Paris (4e arr.). Leurs actes de décès portent la mention « Mort en déportation » (arrêté du 9 octobre 2014).

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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 01:01

Léopold Xavier Sutter naît le 16 avril 1893 à Röschwoog (Alsace allemande, act. Roeschwoog, Bas-Rhin). Il est le fils Joséphine Baechel et de son époux Joseph Aloïse Sutter, hôtelier. Sa famille est catholique.

Malgré sa naissance en territoire germanique, il fait la guerre dans les troupes française, dans le 9e régiment d'infanterie coloniale, basé au Tonkin.

Léopold Sutter épouse en juin 1921 à Montrouge (Seine, act. Hauts-de-Seine) Yvonne Scheyer. Il est représentant de commerce.

En 1934, il vit à Joinville-le-Pont (Seine, act. Val-de-Marne) et prend une part active à la vie de la section socialiste Sfio. Sa maison au 120, avenue du Parc, dans le quartier de Polangis, accueille au moins neuf réunions ou permanences du parti entre février et octobre 1935. Il est candidat aux élections municipales du 14 octobre 1934 à Joinville sur la liste Sfio conduite par Robert Derivière. Les socialistes recueillent au premier tour en moyenne 403 suffrages et se retirent devant les communistes emmenés par Robert Laforest, qui ont obtenu une moyenne de 408 voix. Sutter avait eu 402 votes en sa faveur pour 2 297 exprimés et 3 225 inscrits (17,5%). Après le retrait de la liste radicale et de centre-gauche, ce sont les conservateurs qui l’emportent au second tour.

Lors des élections municipales générales, organisées du 5 mai 1935, Sutter est de nouveau présent sur la liste conduite par Robert Derivière, où il figure en sixième position. La liste socialiste est devancée au premier tour par les conservateurs, les radicaux-socialistes et les communistes, recueillant en moyenne, 352 voix, soit 12,3% des 2 856 suffrages exprimés pour 3 433 inscrits. Les deux listes communiste et socialiste fusionnent au second tour, sous la conduite d’un indépendant, André Blocher. Sutter fait partie de la liste unifiée qui regroupe 10 candidats issus de la Sfio, 16 du Pcf (dont Robert Deloche, maire à la Libération) et André Blocher, secrétaire de l’ARAC (Association républicaine des anciens combattants), qui n’était pas présent au premier tour.

Les conservateurs recueillent en moyenne 1 154 voix pour 2 899 suffrages exprimés soit 39,8%, et ont 25 élus. Les radicaux-socialistes de la municipalité sortante se contentent de 566 voix en moyenne (19,5%) et perdent tous leurs sièges. La liste communiste et socialiste obtient 1 060 voix en moyenne (36,6%) et a 2 élus, membres du Pcf (Robert Deloche et Paul Rouhaud). Sutter est crédité de 980 votes (33,8%).

Léopold Xavier Sutter est décédé le 14 octobre 1947 à Joinville, alors qu’il avait 54 ans.

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 01:01

Hector Valère Charamon naît le 30 mai 1887 à Izy (act. Bazoches-les-Gallerandes, Loiret). Il est le fils d’Eudoxie Armandine Sergent, 44 ans et de son époux, ouvrier agricole journalier, Jean Pierre Adolphe Charamon, 51 ans.

Il épouse à Corbeil (Seine-et-Oise, act. Essonne) Élisa Cambord en octobre 1911. Hector Charamon travaille comme conducteur de machines de la Ville de Paris et reçoit une médaille d’honneur communale en février 1936.

Charamon se présente sur la liste Sfio pour les élections municipales partielles d’octobre 1934 à Joinville-le-Pont (Seine, act. Val-de-Marne). Les candidats socialistes, conduits par Robert Derivière, recueillent au premier tour (14 octobre) en moyenne 403 suffrages et se retirent devant les communistes emmenés par Robert Laforest, qui ont obtenu une moyenne de 408 voix. Après le retrait de la liste radicale et de centre-gauche, ce sont les conservateurs qui l’emportent au second tour. Charamon avait eu 402 votes en sa faveur pour 2 297 exprimés et 3 225 inscrits.

Lors des élections municipales générales, organisées en mai 1935, Hector Charamon est de nouveau présent sur la liste conduite par Robert Derivière, où il figure en septième position. La liste socialiste est devancée au premier tour (5 mai) par les conservateurs, les radicaux-socialistes et les communistes, recueillant en moyenne, 352 voix, soit 12,3% des 2 856 suffrages exprimés pour 3 433 inscrits. Les deux listes communiste et socialiste fusionnent au second tour, sous la conduite d’un indépendant, André Blocher. Charamon fait partie de la liste unifiée qui regroupe 10 candidats issus de la Sfio, 16 du Pcf (dont Robert Deloche, maire à la Libération) et André Blocher, secrétaire de l’ARAC (Association républicaine des anciens combattants), qui n’était pas présent au premier tour.

Les conservateurs recueillent en moyenne 1 154 voix pour 2 899 suffrages exprimés soit 39,8%, et ont 25 élus. Les radicaux-socialistes de la municipalité sortante se contentent de 566 voix en moyenne (19,5%) et perdent tous leurs sièges. La liste communiste et socialiste obtient 1 060 voix en moyenne (36,6%) et a 2 élus, membres du Pcf (Robert Deloche et Paul Rouhaud). Charamon arrive en avant-dernière position avec 978 votes (33,8%).

Hector Valère Charamon est placé en retraite en août 1937. Il décède à Deauville (Calvados) le 28 avril 1966, à l’âge de 78 ans.

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 00:01

Pierre Allaire (1894-1960) fut instituteur et élu socialiste à Joinville-le-Pont.

Il est en poste de 1919 à 1947 à l'école de garçons Jules Ferry (actuel collège), avenue Bizet à Joinville-le-Pont (Val de Marne). Elle venait d’être construit sur l'emplacement d'une partie de l'usine de traitement de films des frères Lumière et de Joseph Jougla. Selon l’historien de Joinville, Michel Riousset, Pierre Allaire était le « maître le plus éminent » de l’école.

Le groupe scolaire est inauguré le 19 novembre 1938 par le ministre de l'éducation du gouvernement du Front populaire, le radical-socialiste Jean Zay, assassiné par des miliciens pendant la guerre.

Le futur enseignant était né le 30 octobre 1894 dans le cinquième arrondissement à Paris, son père étant agent d'affaires et sa mère professeur de piano. Il épouse à Joinville-le-Pont deux sœurs : la première, Jeanne Méresse, pendant la première guerre mondiale, le 25 février 1918, alors qu’il est mobilisé comme soldat. Il sera décoré pour son comportement pendant la guerre. Il se marie quatre ans plus tard avec Marthe Méresse, le 26 septembre 1922.

Pierre Allaire commence une activité politique publique après avoir quitté ses fonctions de maître d’école. Il se présente, en seconde position, sur la liste socialiste SFIO conduite par Léon Berthet, industriel et mécanicien, premier adjoint de 1945 à 1950.

La liste socialiste n’obtient qu’un seul siège face à celle des gaullistes du RPF qui en a 13, à égalité avec celle des communistes et des radicaux, conduits par Robert Deloche. Léon Berthet choisira d’appuyer la liste de gauche, Deloche (Pcf) redevient maire et Berthet reste adjoint. Mais il démissionne de son mandat d'adjoint suite à des désaccords politiques en octobre 1950 puis quitte le conseil municipal fin octobre 1951. La guerre froide a accentué les divisions entre les différentes formations de la gauche.

C’est Pierre Allaire qui le remplace, le 14 novembre 1951. Il n’exerce cependant ses fonctions électives que très brièvement car, il démissionne le 19 janvier 1952 en raison de son état de santé, selon le Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français de Jean Maitron. Il sera remplacé par Victor Hochet.

Pierre Allaire meurt à Paris le 11 avril 1960. Enterré au cimetière de Joinville, sa tombe est gravée des décorations qu’il a obtenues lors de la guerre de 1914-1918.

L'ancienne avenue des Lilas, dans le quartier de Polangis, à Joinville-le-Pont est rebaptisée et devient « avenue Pierre Allaire. »

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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 00:07

Émile Lebègue (1861-1932), fut graveur sur acier, militant socialiste et conseiller municipal socialiste de Joinville-le-Pont puis adhérent communiste.

Émile Charles naît à Paris (12e) le 9 juillet 1861. Il est l’aîné des onze enfants de Gervais Lebègue (1835-1913) et de Marie Barré (née en 1842). Son père, fabricant d’encriers, connaîtra une vie professionnelle difficile, puisqu’il subira deux faillites.

Lebègue se marie le 27 janvier 1887, à Montbéliard (Doubs) avec Louise Ferciot (1867-1949), dont il aura huit enfants. Il vit alors à Montrouge (Hauts de Seine) puis s’installe à Saint Maur des Fossés (Val de Marne). Entre 1896 et 1899, il est domicilié à Amiens (Somme). Il travaille toujours comme graveur sur acier.

Il revient à Joinville-le-Pont (Val de Marne) vers 1900 et est employé par Murat et Cie. Il est membre, dès sa fondation en 1905, du parti socialiste SFIO. Lebègue assure la fonction de secrétaire de l’Union des sections de la deuxième circonscription de l’arrondissement de Sceaux (alors dans le département de la Seine) en 1907, qui regroupe une grande partie de l’actuel département du Val de Marne. En 1913, il siège toujours dans le bureau de cette organisation. Il signe de nombreux articles dans l’hebdomadaire local, Le Réveil socialiste, relancé en 1906. Dans un éditorial, il souhaite que ce journal jette « dans les milieux les plus sombres, la pure clarté du socialisme » (20/01/1906).

En janvier 1907 il se retrouve dans une « situation pénible » qui justifie que, en mars, Henri Lacroix, secrétaire du groupe SFIO de Joinville, lance une souscription en sa faveur dans L’Humanité.

En 1911, Lebègue est élu conseiller municipal de Joinville-le-Pont au cours d’un scrutin partiel organisé après la démission de six membres de l’assemblée communale. Il est réélu lors des élections municipales de 1912, cette fois en compagnie de six autres membres de la SFIO, dont Henri Lacroix avec lequel il entretient des relations étroites. Le maire est Achille Ernest Mermet, radical. La commune a organisé au second tour des élections municipales « un essai de proportionnelle », avec une liste unique basée sur les résultats du premier tour. Le conseil est composé de 7 socialistes, 10 radicaux dissidents et 6 libéraux.

Lebègue était trop âgé pour être mobilisé pendant la 1ère guerre mondiale ; par contre, son fils aîné, Marius, employé de commerce, chasseur au 27e Bataillon de chasseurs alpins, meurt victime d’un obus dans les tranchées de la Royère, à Ostel (Aisne) en août 1917.

En décembre 1920, Lebègue, comme l’ensemble de la section SFIO de Joinville, rejoint le nouveau parti communiste. En 1921, il est membre du bureau en charge des Fêtes populaires de Joinville-le-Pont, organisées par les communistes.

Émile Lebègue meurt le 11 juillet 1932 à Paris (16e).

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