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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 01:01

Victor Jules Moignard naît le 10 avril 1818 à La Branche-du-Pont-de-Saint-Maur (Seine, act. Joinville-le-Pont, Val-de-Marne). Il est le fils de Julie Laurence Rousseau et de Jacques Cyr Moignard, journalier. Il est également le petit-fils de Jacques Moignard (1752-1813), cultivateur, et membre du conseil municipal de la même commune en tant que notable en 1793.

Pendant sa vie, Victor Moignard va exercer de nombreuses activités professionnelles. Ainsi, il est cultivateur en 1840, épicier l’année suivante, carrier en 1845 et 1847, période où il quitte Joinville pour le village voisin de Saint-Maurice. On le retrouve entrepreneur en 1865 à Paris, associé à une entreprise de démolition engagée dans les travaux de percement des grandes artères haussmanniennes dans le 12e arr. Mais, la société est dissoute dès février 1866 par un jugement qui la déclare nulle, « faute d'accomplissement des formalités légales ». Il se lance ensuite dans le commerce du vin, boulevard de la Villette, à Paris. Mais cette nouvelle aventure tournera court, avec une faillite prononcée en juillet 1877.

Moignard va se replier à nouveau sur ses terres d’origine, Joinville et Saint-Maurice, où il dispose de propriétés. Mais il gardera cependant une évidente aigreur de ses mésaventures vinicoles. Ainsi, en 1880, il fait inscrire dans le bail qu’il consent à un débitant de boissons d'un immeuble de Joinville qu’il avait « interdiction de se fournir chez Dussaussois et Classens », grossistes en vin à Bercy. Lesdits fournisseurs lui intentèrent un procès, plaidé en septembre de cette année, mais furent déboutés ; la presse qui s’esbaudissait des « antipathies de M. Moignard » y vit « une petite cause où l'on rencontrerait tous les éléments d'un vaudeville, s'il n'y manquait quelques couplets. »

Marié en juin 1840 à Joinville avec une blanchisseuse, Félicité Gousset, il aura quatre enfants d’elle avant son décès à Paris en juillet 1868. Il vivra ensuite sur la fin de sa vie à Joinville avec Jeanne Girard, qu’il ne semble pas avoir épousée.

En novembre 1874, Victor Moignard prend part à la constitution d’une liste républicaine qui s’oppose au maire bonapartiste sortant, Auguste Courtin. Trois de ses colistiers, Antoine Cambier, Louis Benoit et le maître de forges Alphonse Pilté sont élus, tandis que les quatre autres promoteurs sont battus, Victor Moignard, le négociant Pouzet, l’architecte Valéry et Alphonse Demeestère, futur pilier du radical-socialisme local. Auguste Courtin, propriétaire du château de Polangis, est réélu maire.

Victor Jules Moignard meurt le 9 octobre 1895 à Joinville, où il résidait toujours rue de Paris, dans le centre-ville. Il était âgé de 77 ans.

Rue de Paris et Rue de Creteil

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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 01:01

Félix Quénehen naît le 17 septembre 1902.

En 1921, il réside à Saint-Maur-des-Fossés (Seine, act. Val-de-Marne) où il milite au sein des Jeunesses communistes. Il est un des orateurs qui intervient lors d’un meeting organisé dans la ville le 10 septembre de cette année « au profit des Russes. »

Quénehen présente sa candidature en juin 1922 pour faire partie du comité exécutif de l’Entente des Jeunesses communistes de la Seine, la Seine-et-Oise et la Seine-et-Marne.

Il se marie en juin 1923 à Saint-Maurice (Seine, act. Val-de-Marne) avec Germaine Février, Ils auront au moins un fils et résideront à Créteil puis Saint-Maurice à nouveau.

En octobre 1931, Félix Quénehen est le secrétaire de la section socialiste SFIO de Saint-Maurice.

Félix Quénehen meurt en 1961.

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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 01:01

Anatole Félix Imbault (qui orthographiera fréquemment son prénom Félise) naît le 27 mars 1838 à Chauvigny (Vienne). Il est le fils de Marguerite Guyonnet et de son époux Jean Félix Imbault, pâtissier.

Vivant à Saint-Maurice (Seine, act. Val-de-Marne) avec une plumassière, Joséphine Docrémont, ils ont un premier enfant en juin 1865. Ils se marieront 7 ans plus tard, en septembre 1872, dans la commune voisine de Joinville-le-Pont et auront deux autres filles.

Félix Imbault exerce le métier de cuisinier, les communes des bords de Marne accueillant désormais de nombreux parisiens venus faire du canotage ou profiter des guinguettes, grâce en particulier au train de la ligne de Vincennes.

La guerre de 1870, avec la bataille de Champigny, qui fait plus de 2 000 morts, l’évacuation de la population de Joinville, la destruction du pont sur la Marne puis l’occupation allemande en 1871 ralentissent cependant le développement du tourisme de fin de semaine, qui est également touché par les inondations de 1875. Il reprend de plus belle dans les dernières années de la décennie. Imbault devient restaurateur, exploitant un établissement quai Beaubourg (act. quai du Barrage) à partir de 1875.

Proche de plusieurs libres-penseurs (le cordonnier Eugin Thime, le charpentier QueveutDieu Ythier ou l’oiseleur Edmond Zo), Imbault est candidat lors des élections municipales de 1884. Il est élu au second tour, en compagnie de plusieurs radicaux comme Alphonse Demeestère et Henri Diot. Il recueille alors 204 suffrages, les candidats qualifiés de réactionnaires par la presse radicale ayant eu une moyenne de 56 voix au premier tour. Le maire est le républicain Gabriel Pinson.

En 1885, Imbault est désigné comme délégué sénatorial sur une liste entièrement radicale. Il figure cependant parmi les modérés de cette tendance, refusant par exemple de rejoindre la liste du comité radical, de tendance plus progressiste, constituée pour le scrutin local de 1888.

Il est réélu en mai 1888 dès le premier tour sur la liste du maire sortant, qui emporte 18 des 21 sièges à pourvoir, tandis que le comité électoral radical-socialiste aura trois élus (Demeestère, Diot et Louis Vaudey). Imbault obtint 308 voix (56% des suffrages exprimés). Un radical modéré, Eugène Voisin, remplace comme maire en juillet de la même année Pinson, décédé.

Lors de l’élection législative partielle de janvier 1889, qui oppose le général Boulanger au radical Édouard Jacques, Imbault prend position en faveur de ce dernier avec cinq autres élus de la ville et une vingtaine de citoyens.

De nouveau délégué sénatorial en 1891, il prend également part à l’organisation de manifestations radicales. Il participe à la première séance publique de compte-rendu de mandat du conseil municipal organisée en octobre 1891 sous l’impulsion de Jules Ferdinand Baulard, conseiller général, Demeestère et Henry Vaudémont.

Au cours du scrutin municipal de mai 1892, Imbault est reconduit dès le premier tour sur la liste Eugène Voisin, qui a le soutien de tous les radicaux ; il recueille 378 voix pour 639 suffrages exprimés (59%). La liste du maire emporte 22 des 23 sièges à pourvoir, face à une liste conservatrice qui n’en aura qu’un. Sensible aux questions économiques de par son statut d’ancien commerçant, Imbault siège dans les commissions des fêtes, du marché, de l’octroi ainsi que la commission scolaire.

Il est encore délégué sénatorial suppléant en décembre 1893 et en mars 1896. À l’occasion du compte-rendu de mandat en avril 1896, Henry Vaudémont commente ainsi son activité dans l’hebdomadaire radical Voix des communes : « Chapuis et Imbault vont passer l’hiver à Nice ou en Algérie et l’été aux bains de mer. »

À l’occasion des élections municipales de mai 1896, Imbault est une fois de plus réélu sur la liste unique conduite par le maire, Eugène Voisin. Son rôle politique semble cependant réduit, et il cesse par exemple de figurer dans les délégations d’électeurs sénatoriaux. Il n’est pas candidat sur la liste du maire en 1900.

Anatole Félix Imbault, qui quitte Joinville après 1906, est décédé à Saint-Mandé (Seine, act. Val-de-Marne) le 6 mars 1923. Il était âgé de 84 ans.

Joinville, quai Beaubourg

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 01:01

Giuseppe Lucchi naît le 11 juillet 1874 à Berceto (Italie), commune de la province de Parme, région Émilie-Romagne. Il y épouse Delphine Cavalli.

Lucchi s’installe vers 1903 à Joinville-le-Pont (Seine, act. Val-de-Marne) avec sa femme et sa fille Louise ainsi une partie de sa famille, comme sa sœur Jeanne ou son frère François, lui aussi accompagné de sa femme et de ses enfants. Tous adoptent alors des prénoms francisés et lui-même se fait appeler Joseph. La famille Lucchi sera active dans le mouvement syndical, dans la vie politique ainsi que dans les associations, notamment sportives.

Joseph Lucchi travaille d’abord comme ouvrier journalier à l’usine de la Canalisation électrique à Saint-Maurice (Seine, act. Val-de-Marne). Il sera ensuite tréfileur.

Marié avec Delfine Cavalli, Lucchi a six enfants. En novembre 1939, il obtient la nationalité française par naturalisation. La date de son décès n’est pas connue.

La Canalisation électroque

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7 août 2017 1 07 /08 /août /2017 01:01

Charles Raphaël Ythier naît le 2 janvier 1864  à Joinville-le-Pont (Seine, act. Val-de-Marne) ; inscrit comme Ithier, son nom est rectifié par jugement en août 1882. Il est le fils de Justine Zo, couturière et de QueveutDieu Ythier, charpentier.

Avec son père et son frère Gustave, Charles Ythier, qui a alors 15 ans, participe en septembre 1879 à une souscription pour les amnistiés de la Commune de Paris, lancée par le journal Le Rappel, et collectée à Joinville-le-Pont par Grosbois, coiffeur. Beaucoup des anciens communards sortent de prison ou du bagne avec des problèmes de santé ou de ressources.

Comme son père et ses deux frères aînés, Charles Ythier est charpentier. Il vit d’abord 24, rue de Paris avec son père en centre-ville puis en 1891 sur l’île Beaubourg (auj. disparue), toujours sur la rive droite de la Marne, à côté de son frère Gustave. Quelques mois après ce dernier, il s’installe dans la commune voisine de Saint-Maurice.

S’il ne semble pas s’être marié, Charles Ythier a reconnu être le père de Pauline Justine Ythier, née en mars 1891 et fille de Maria Sophie Véron, 22 ans, journalière. Il vit avec elle, et reconnaît un autre enfant né d’elle en 1887, Georges Victor. Cependant, en novembre 1896 Maria Sophie Véron se marie avec Eugène Jules Roy à Saint-Maur, légitimant ainsi ses deux enfants ; elle divorcera en 1912.

La date de décès de Charles Raphaël Ythier n’est pas connue.

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3 août 2017 4 03 /08 /août /2017 01:01

QueveutDieu Gustave Ythier naît le 10 octobre 1856 à Joinville-le-Pont (Seine, act. Val-de-Marne). Il est le fils aîné de Justine Zo et de son époux QueveutDieu Ythier, charpentier.

Comme son père et ses deux frères Ernest et Charles, Gustave sera charpentier. Son premier prénom qu’il partage avec son père est d’autant plus surprenant que la famille est liée à des militants de la libre-pensée et de la franc-maçonnerie, par exemple Eugin Thime, cordonnier à Joinville, dont Gustave épouse une des filles en août 1883, Antoinette Thime, plumassière, tandis que son frère Ernest avait contracté une union avec la sœur de celle-ci, Alexandrine Thime en 1880.

Avec son père et son frère Charles, Gustave Ythier participe en septembre 1879 à une souscription pour les amnistiés de la Commune de Paris, lancée par le journal Le Rappel, et collectée à Joinville-le-Pont par Grosbois, coiffeur. Beaucoup des anciens communards sortent de prison ou du bagne avec des problèmes de santé ou de ressources.

Ythier (probablement Gustave) prend part à une réunion publique de compte-rendu de mandat du parlementaire Jules Ferdinand Baulard le 6 octobre 1894 à Joinville. Il est un des signataires de l’ordre du jour de confiance qui est voté en faveur du député radical, aux côtés de Tireau, Videpied, Brisson-Joly, Lhote, Boileau, Thime, Vinçard et Pauret.

En avril 1893, Gustave Ythier perd sa fille de 4 ans puis en juillet 1894 sa femme (34 ans) et quitte Joinville pour s’installer dans la commune voisine de Saint-Maurice. Son deuxième fils, alors âgé de 10 ans et qu’il avait placé chez sa sœur, Justine Eugénie épouse Cailleux à Alfortville, décède en février 1898. Seul survit son fils aîné Léon Gustave qui est batelier et récompensé d’une médaille de bronze pour actes de courage après les inondations de la Marne en 1910.

La date de décès de QueveutDieu Gustave Ythier n’est pas connue.

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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 01:01

Jean Pierre Guyard (également orthographié Guiard) naît le 1er octobre 1778 dans le village du Pont de Saint-Maur, qui est alors rattaché à la paroisse Saint-Nicolas (future commune de Saint-Maur-des-Fossés). Il est le fils de Marie Denise Rousseau et de Jean Guyard.

Le 29 ventôse an 9 (20 mars 1801), Guyard épouse Jeanne Françoise Moignard dans le lieu, devenu La Branche-du-Pont-de-Saint-Maur. Ils auront trois garçons. Jean Pierre Guyard exerce la profession de cultivateur. En 1828, il exerce en outre une activité de carrier.

Sous la Restauration, Guyard est nommé conseiller municipal en février 1827 en remplacement de Jean Victor Bainville, démissionnaire. Le maire est alors Claude-Pierre Jacmart. Il est reconduit dans cette fonction en septembre 1828. Il exerce donc son mandat jusqu’en 1834, après le changement de nom de la commune qui devient Joinville-le-Pont en 1831. Laurent Nicolas Pinson avait remplacé Jacmart comme maire en 1830.

Toujours cultivateur et résidant à Joinville avec son épouse et son plus jeune fils en 1841, Guyard s’installera ensuite dans la commune voisine de Saint-Maurice, où vivent alors l’aîné et le cadet de ses enfants.

Jean Pierre Guyard meurt à Saint-Maurice le 17 avril 1863 ; il était veuf et âgé de 84 ans.

Vue de Joinville 1864

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 01:01

Germaine Julie Angèle Février naît le 1er mai 1903 à Paris (14e arr.). Elle est la fille d’Élise Munzinger, femme de ménage, et de Louis Février, monteur en bronze.

La famille s’installe à Joinville-le-Pont (Seine, act. Val-de-Marne), quai de la Marne, où le père devient militant du parti socialiste SFIO.

Germaine Février va elle-même rejoindre les Jeunesses communistes de Joinville, où elle est active en 1921-1922 ; elle est ainsi une des toutes premières femmes à prendre, dans la commune, des positions publiques en faveur d’une organisation politique.

Elle réside en 1922 dans la commune voisine de Saint-Maurice. Exerçant le métier de bijoutière, Germaine Février se marie en juin 1923 à Saint-Maurice avec Félix Quénehen, comptable et lui aussi militant communiste. Ils auront au moins un fils et résideront à Créteil puis Saint-Maurice à nouveau.

Germaine Quénehen meurt le 25 mars 1945 à Paris. Elle était âgée de 41 ans.

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 01:01

Louis Joseph Février naît le 6 septembre 1875 à Paris (2e arr.). Il est le fils de Julie Augustine Lerouxel, concierge, et de son époux Edmond Février, tonnelier.

Marié en juin 1900 à Paris (2e arr.) avec Élise Muntzinger, Louis Février est monteur en bronze. Ils s’installent d’abord dans le 14e arrondissement de Paris, puis à Joinville-le-Pont (Seine, act. Val-de-Marne), où ils résident quai de la Marne. Ils auront deux filles.

Louis Février est désigné comme membre du bureau de la section SFIO de Joinville-le-Pont en tant que correspondant de l’Humanité en mai 1913.

Installé après 1914 à Saint-Maurice (Seine, act. Val-de-Marne), rue du Chemin de Presles, Louis Février y décède le 15 septembre 1922. Il était âgé de 47 ans. Sa fille et son gendre, Germaine et Félix Quénehen, seront tous deux militants dans des organisations de gauche à Joinville, Saint-Maur et Saint-Maurice.

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13 mars 2017 1 13 /03 /mars /2017 00:01

Théodore Alexandre Bernier naît le 13 prairial an 13 (2 juin 1805) à Compans, Seine-et-Marne. Il est le fils de Julie Élisabeth Boucher et de son époux Alexandre Honoré Bernier. Il épouse Adélaïde Geneviève Forestier.

Il est nommé, par décret du 20 avril 1859, membre du conseil municipal de Saint-Maurice (Seine, act. Val-de-Marne) dont Achille Jean-Baptiste Domergue est le maire. Son mandat est renouvelé en 1865, avec comme premier magistrat César Desvignes. Par contre, il est désigné par décret du 20 janvier 1869 comme conseiller municipal de la commune voisine de Joinville-le-Pont (Seine, act. Val-de-Marne) lors d’un renouvellement partiel. La municipalité est conduite par Auguste Courtin.

Son mandat se finit pendant le conflit franco-prussien de 1870, qui voit le départ de l’ensemble de la population joinvillaise et le transfert à Paris de la municipalité. Le pont est détruit lors des combats de la bataille de Champigny et la ville sera occupée par les troupes wurtembourgeoises.

Théodore Bernier meurt le 21 septembre 1872 à Joinville-le-Pont. Il avait atteint 67 ans.

La rue où il résidait, et dont il était sans doute propriétaire, portait déjà son nom en 1868. Elle le conserve toujours au 21e siècle.

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