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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 01:01

Jean Pierre Larroumets naît le 2 prairial an 5 (21/05/1797) à Vieille (probablement Vieille-Brioude, Haute-Loire). Il est le fils de Marguerite Lacarrière et de Pierre Larroumets, fabricant de toiles cirées, son époux. Sa famille paternelle est sans doute originaire du Cantal.

Comme son grand-père et son père, Jean Pierre va être fabricant de toiles cirées dans une des plus anciennes manufactures françaises, fondée en 1745, et installée 22, rue Sainte-Marguerite-Saint-Antoine à Paris (ancien 8e arr., act. 11e arr.). Son usine est détruite par un incendie pendant la nuit du 5 au 6 avril 1839 puis reconstruite sur place.

Lors de la dixième Exposition des produits de l'industrie française en 1844, sur les Champs-Élysées, la fabrique de toiles cirées de Larroumets est récompensée par une médaille de bronze.

Marié une première fois en octobre 1818 en l’église Sainte-Marguerite de Paris avec Marie Charlotte Huchet, qui sera la mère de deux enfants, Jean Pierre Larroumets devient veuf en février 1843. Il se remarie, toujours dans le même lieu, avec Jeanne Julie Louise Bricot en avril 1844.

Si son domicile est à Paris, Jean Pierre Larroumets dispose à Joinville-le-Pont (Seine, act. Val-de-Marne) d’une résidence depuis au moins 1839. Il est élu conseiller municipal le 18 février 1843 par 23 voix lors d’un scrutin au suffrage censitaire. Charles-Pierre Chapsal, homme de lettres, devient maire en remplacement de Laurent Nicolas Pinson qu’il a poussé à démissionner.

Inscrit sur la liste des électeurs communaux de l’année 1848, Larroumets est le 19e contribuable communal en 1847. La population de 960 habitants compte 96 électeurs censitaires pouvant s’inscrire.

Le 21 juin 1846, Larroumets obtient le renouvellement de son mandat lors d’une élection complémentaire pour un siège, recueillant 23 voix pour autant d’exprimées, 41 votants et 67 inscrits. Ce mandat prend fin avec le renouvellement général provoqué par la seconde République le 31 juillet 1848.

La date du décès de Jean Pierre Larroumets n’est pas connue.

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18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 02:01

Jean Baptiste Marillier naît le 12 février 1815 à Dijon (Côte-d'Or), ses parents résidant à Lyon (Rhône). Il est le fils de Madeleine Victoire Moissenot et de son époux Jean-Baptiste Marillier, jardinier.

Marié avec Marie Pierrette Petitoire, Marillier est garçon de café en 1842. En 1844, il exploite un établissement 44, rue du faubourg Saint-Denis à Paris, qui est déclaré en faillite en octobre ; une conciliation clôture la procédure en février 1845.

Il fait partie en 1848 selon les archives militaires d’un « Club de Joinville ». Il est arrêté en juillet 1848 après les journées insurrectionnelles de juin sans motif précisé avec six autres habitants de la commune de Joinville-le-Pont (Seine, act. Val-de-Marne) ; il est remis en liberté le lendemain.

L’année 1858, Marillier exploite le Café du Centre, en face du camp impérial de Chalons (act. Châlons-en-Champagne, Marne). Il décède dans cette ville le 16 juin 1860, âgé de 45 ans. Il avait une fille.

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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 01:01

Henri Alphonse Louis Laurent naît à Joinville-le-Pont le 15 juillet 1830, alors dans le département de la Seine (département) Seine (aujourd’hui Val-de-Marne). Il est le fils de deux artistes-peintres : Henri Adolphe Louis Laurent (né à Valenciennes en 1830) et Lydie Adèle Laurent-Desrousseaux (née à Cherbourg en 1836).

Il entre en 1881 à l'École nationale supérieure des beaux-arts où il a comme professeur Émile Bin et Albert Maignan. Henri Laurent-Desrousseaux peint notamment des scènes religieuses et des paysages. Plusieurs de ses œuvres sont primées lors des Salon de peinture et de sculpture Salons de Paris et aux expositions universelles de Exposition universelle de Paris de 1889 1889 et Exposition universelle de Paris de 1900 1900 à Paris.

Selon le critique d'art Firmin Javel, Laurent-Desrousseaux est « un poète » et « un jeune artiste qui obtiendra également le plus vif succès » citant certaines de ses aquarelles (''le Chemin de la ferme'', ''la Plage'', ''Dans les foins'', ''la Combe d'Amorey''), il considère qu’il s’agit « d’autant de pages exquises, autant d'impressions justes. Et quelle originalité dans le choix des modèles ! ». Pour un chroniqueur du quotidien ''Le Gaulois (France) Le Gaulois'' « Laurent-Desrousseaux est un jeune maître absolument; il possède un acquis singulier, il y a quelque chose de définitif, d'arrêté dans son œuvre. La Pharmacie de village avec, sous la lueur de la lampe, ses religieuses en cornette préparant les médicaments, est d'une impression reposante. Le pastel le Fond du jardin transporte dans un coin du Paradou de Zola. Les tons de ses chairs, de ses fleurs sont d'une délicatesse et d'une transparence inouïes »

Henri Laurent-Desrousseaux rencontre Camille Moreau-Nélaton (1840-1897), peintre et céramiste ; elle est la mère du peintre et historien d'art Étienne Moreau-Nélaton. Il décide de s’adonner principalement à cette dernière discipline. Pour ses céramiques, il utilisera le pseudonyme d’Henri-Léon Charles Robalbhen et créera des pièces qui seront très appréciées par le public.

En tant qu’illustrateur, Henri Laurent-Desrousseaux collabore à divers journaux, comme Le Figaro ou La Mode pratique. Il réalise des aquarelles pour des romans, comme celui d'Alphonse Daudet, le Trésor d'Arlatan ou Reine des bois, écrit par André Theuriet. À la fin du dix-neuvième siècle, il partage un atelier avec ses parents dans Rue Hippolyte-Lebas rue Hippolyte-Lebas, dans le 9e arrondissement de Paris 9e.

Henri Laurent-Desrousseaux s’installe ensuite à Valmondois (Seine-et-Oise, act. Val-d’Oise) dans une maison paysanne où il fait construire un four de potier. Il y décède le 11 août 1906, à l’âge de 44 ans. Un beau bas-relief orne sa tombe dans le cimetière municipal de cette ville.

Henri Laurent-Desrousseaux : transparence inouïe
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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 01:01

Pierre Joseph Destombes naît le 9 juin 1804 à Tourcoing (Nord). Il est le fils de Catherine Rose Joseph Duvillier et de son mari, Constantin Joseph Destombes, tisserand.

Lui-même vit à Tourcoing jusqu’en 1844, où il se marie avec Anne Marie Florine Joseph Six en janvier 1834 et y donne naissance à six enfants.

Installé à Joinville-le-Pont (Seine, act. Val-de-Marne), vers le milieu des années 1840, il est dégraisseur de laines.

Selon les archives militaires, Destombes fait partie en 1848 d’un Club de Joinville. Il est arrêté en juillet 1848 sans motif précisé avec six autres habitants de sa commune. Il est le seul du groupe à ne pas être commerçant. Il est remis en liberté le lendemain.

Pierre Joseph Destombes, qui était domicilié cité Bertrand à Paris (11e arr.), décède le 9 décembre 1873 à Paris (12e arr.). Il avait alors 69 ans.

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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 02:01
François Poirier, marchand de vin pris dans la révolution de 1848

François Alphonse Poirier naît le 7 mars 1818 à Tournan-en-Brie (Seine-et-Marne). Il est le fils de Charlotte Adélaïde Gagnat et de son époux, Pierre François Poirier, manouvrier.

Il exerce d’abord la profession de boucher à Tournan où il épouse en octobre 1839 Julie Rose Moignard, petite-fille d’un notable de La Branche-du-Pont-de-Saint-Maur (future Joinville-le-Pont) pendant la Révolution. Puis, en 1840, il est charcutier à Joinville-le-Pont (Seine, act. Val-de-Marne). Il devient marchand de vin dans la même ville en 1842.

Il fait partie en 1848 selon les archives militaires d’un Club de Joinville. Il est arrêté en juillet 1848 sans motif précisé avec six autres habitants de sa commune, également tenanciers de débits de boisson ; il est remis en liberté le lendemain.

Poirier vivait toujours à Joinville en 1851 et avait eu quatre enfants. Il meurt à Montreuil (Seine, act. Seine-Saint-Denis) le 10 février 1861, à l’âge de 42 ans.

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20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 01:01

Pierre Émile Gosset naît le 13 mai 1822 à La Branche-du-Pont-de-Saint-Maur (future Joinville-le-Pont, Seine, act. Val-de-Marne). Il est le cadet des trois fils de Louise Sophie Simon et de son époux Prince Malo Gosset.

Comme son père, il exerce la profession de charron. Il épouse à Paris (4e arr.) Louise Aimable Pons en septembre 1850 ; ils ne semblent pas avoir eu d’enfants. Avec sa mère et son frère Hippolyte, il contribue en 1856 par un don à la campagne de l'armée d'Orient lors de la guerre de Crimée.

En 1862, Émile Gosset exploite un café à Joinville. Il y organise en février une souscription pour les ouvriers de Lyon et de Saint-Étienne, versée au quotidien Le Siècle, à laquelle trente habitués du lieu participent.

Émile Gosset, suivant la tradition de son père, entre au conseil municipal de Joinville en août 1865. Un autre de ses frères, l’aîné Pierre Amédée, siège depuis 1850 à l’assemblée locale de la commune limitrophe Saint-Maurice. Émile Gosset ne remplira qu’un an de mandat.

Pierre Émile Gosset meurt le 21 octobre 1866 à Joinville. Il avait alors 44 ans.

Son frère Pierre Amédée, changeant de commune, lui succèdera au conseil municipal de Joinville, où sera ensuite élu son neveu Amédée Eugène Gosset. Son petit-neveu Amédée Achille Gosset tentera, sans succès, l’aventure électorale en 1908.

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18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 01:01

Prince Amédée Gosset, qui est fréquemment désigné sous les prénoms de Pierre ou Pierre Amédée, naît le 27 juin 1813 à La Branche-du-Pont-de-Saint-Maur (future Joinville-le-Pont, Seine, act. Val-de-Marne). Il est le fils aîné de Marie Louise Sophie Simon et de son mari, Prince Malo Gosset, charron.

Il exerce d’abord avec son père le métier de charron. Il se marie en octobre 1837 à Joinville avec Anne Eugénie Flogny, fille d’un garde du canal de Saint-Maur, qui traverse Joinville en tunnel et rejoint Saint-Maurice, constituant un raccourci pour la navigation sur la Marne en évitant la boucle de Saint-Maur.

Les époux s’installent à Saint-Maurice (Seine, act. Val-de-Marne) où ils auront trois enfants. Gosset y est marchand de vin.

Dans la tradition familiale, Prince Amédée Gosset aura une activité politique. Il intègre, pendant la seconde République, le conseil municipal de Saint-Maurice en avril 1850, M. Domergue étant maire. Il continue d’y siéger pendant la quasi-totalité du second empire, jusqu’à sa démission en 1869.

À cette date, il prend la succession de son frère cadet, Pierre Émile (décédé en 1866), au sein du conseil municipal de Joinville-le-Pont, où il s’est installé rue du Canal, un quartier limitrophe de Saint-Maurice. Son père y avait siégé sous la monarchie de Juillet. Le maire de Joinville est Auguste Courtin, conservateur. Il est alors entrepreneur de serrurerie.

Prince Amédée Gosset est réélu à Joinville en 1870, 1871 et 1874 ; pendant ce dernier mandat, Louis Ferdinand Rousseau, bonapartiste, prend la succession d’Auguste Courtin, démissionnaire en 1876. Gosset aurait également été réélu en 1878 selon le quotidien Le Siècle en opposition aux candidats du maire sortant. En 1881, il obtient un nouveau siège et se voit alors désigné comme adjoint au maire républicain Gabriel Pinson.

Désigné comme juré pour les assises de la Seine en novembre 1874, Gosset participe à plusieurs reprises aux souscriptions en faveur des victimes des inondations de 1875. Il est vice-président de la société de secours mutuels Saint-Louis, à Charenton (Seine, act. Val-de-Marne), ce qui lui vaut en 1878 une médaille de bronze de la mutualité.

Prince Amédée Gosset meurt en fonctions à son domicile, 13, rue du Canal à Joinville, le 24 décembre 1883, à l’âge de 70 ans. Il aura accompli 33 ans de mandat municipal (19 à Saint-Maurice et 14 à Joinville). Son épouse Eugénie Anne était décédée trois ans auparavant.

Comme avant lui son père Prince Malo puis son frère Émile, son fils Amédée Eugène sera aussi conseiller municipal de Joinville. Son petit-fils, Amédée Achille Gosset, tentera également, mais sans y parvenir, d’entrer dans l’assemblée locale en 1908.

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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 01:01
Prince Malo Gosset, créateur d’une dynastie politique joinvillaise

Prince Malo Gosset naît le 5 mai 1773 à Parcy (act. Parcy-et-Tigny, Aisne). Il est le fils de Marie Magdeleine Lefèvre et de son époux, Jacques Gosset, laboureur.

Il s’installe vers 1804 à La Branche-du-Pont-de-Saint-Maur (future Joinville-le-Pont, Seine, act. Val-de-Marne) et exercer la profession de charron ; en 1822, il héberge deux de ses ouvriers à son domicile. Il épouse en mai 1808 à Chennevières (Seine-et-Oise, act. Val-de-Marne) Marie Louise Sophie Simon (1787-1877). Ils auront deux enfants.

Gosset dispose de ressources non négligeables, puisqu’il figure sur la liste des électeurs censitaires de la commune sous la Restauration ; un dixième des habitants de la commune y sont inscrits.

En 1818, 1827 et 1830, la candidature de Gosset est proposée par un fonctionnaire puis par le maire Claude Pierre Jacmart en remplacement de conseillers municipaux démissionnaires, mais au deuxième rang derrière d’autres postulants ; il n’est pas nommé. En novembre 1834, Prince Malo Gosset est élu conseiller municipal d’une commune rebaptisée Joinville-le-Pont en 1831 et dont le maire est alors Laurent Nicolas Pinson, lors du renouvellement normal de la moitié de l’assemblée.

Il ne se représente pas en 1840 à l’issue de son mandat.

Prince Malo Gosset meurt le 11 mars 1849 à Joinville, âgé de 75 ans. Son épouse aura une action sociale dans la commune, où elle mourra en 1879 à l’âge de 90 ans.

Leurs deux fils, Prince Amédée (né en 1813) et Émile (né en 1822) seront élus municipaux à Joinville-le-Pont et le premier le sera aussi dans la commune voisine de Saint-Maurice. Ce sera également le cas de son petit-fils Amédée Eugène Gosset tandis que son arrièrepetit-fils Amédée Achille Gosset échouera dans sa tentative de se faire élire en 1908.

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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 01:01
Jean-Marie Molette, instituteur pratique

Jean-Marie Molette naît à Paris le 15 avril 1781. Il vit à Paris (1er arr.) où il épouse Julie Albertine Lavenue, avec laquelle il aura trois enfants. Il exerce la profession d’instituteur et s’installe à La Branche-du-Pont-de-Saint-Maur (future Joinville-le-Pont) au milieu des années 1820.

Molette reprend la direction de l’École Longin puis la transfère de la rue de Laval, à Paris et l’installe rue de Paris à Joinville-le-Pont. L’école a pour professeur Louis Ferdinand Rousseau, futur maire de Joinville, qui épouse Désirée, fille de Molette après la mort de son premier mari, Adrien Théodore Quirot, également professeur.

L’institution, qui a pris le nom de Molette, se développe et compte 30 pensionnaires en 1841 contre 15 en 1836, son enseignement a un caractère pratique, qui la distingue des établissements principalement théoriques. Elle sera reprise par son gendre puis par son petit-fils, qui en feront l’école du Parangon, un établissement laïque, qui développera à la fin du siècle un enseignement colonial.

Figurant sur la liste des électeurs censitaires de la commune, Molette est proposé une première fois par Jacmart, maire, en remplacement d’élus décédés en 1830 mais n’est pas désigné. En mai 1837, il est élu au second tour de scrutin avec 20 voix sur 37 votants et 61 inscrits lors du renouvellement de la moitié des sièges. Laurent Nicolas Pinson est alors le maire de la commune, rebaptisée Joinville-le-Pont en 1831.

Lors du scrutin de février 1843, Molette est réélu, cette fois dès le premier tout, avec 29 voix.

Molette, qui était sous-officier de la garde nationale, est nommé chevalier de la Légion d’honneur en août 1839. Il meut à Joinville le 5 mars 1851, à l’âge de 69 ans. Une rue de la commune, reliant la rue de Paris au quai du Barrage, est depuis dénommée « rue Molette. »

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 01:01

Adolphe Candellé (1807-1893), marchand de vins-traiteur à Joinville-le-Pont, insurgé en 1831 puis juin 1848.

Né le 9 juin 1807 à Chartres (Eure-et-Loir). Condamné, en 1831, à trois jours de prison pour une coalition d’ouvriers, il présidait en 1848 le Club de Joinville (anc. Seine, Val-de-Marne), où il était alors établi marchand de vins-traiteur. Arrêté en juillet 1848 sans motif précisé avec six autres habitants de sa commune, également tenanciers de débits de boisson, il fut mis en liberté le lendemain.

Adolphe Candellé s’installe avant 1856 à Charenton-le-Pont (anc. Seine, Val-de-Marne), où il décède le 21 janvier 1893 à l’âge de 86 ans. Il était alors rentier et avait épousé successivement Cécile Benoit puis Augustine Boussard.

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